Comment l’accompagnement des publics éloignés de l’emploi se structure-t-il enfin ? Découvrez les clés du succès !

Vous souhaitez comprendre comment l’accompagnement des publics éloignés de l’emploi prend forme et découvrir les stratégies gagnantes pour favoriser leur insertion professionnelle ? Alors, plongez dans cet article qui décrypte les mécanismes d’accompagnement et vous livre les clés du succès pour ces publics en quête d’opportunités professionnelles.
Les initiatives en cours pour le repérage et la remobilisation
L’accompagnement des publics éloignés de l’emploi franchit une étape décisive avec le lancement des premiers appels à manifestation d’intérêt. Ce dispositif, mis en place par la loi « plein emploi » de décembre 2023, a pour but de compléter les prestations existantes de France Travail et autres acteurs du service public de l’emploi.
Le ministère du Travail recense sur son site Internet les appels à manifestation d’intérêt destinés à sélectionner les opérateurs offrant ce service dans divers territoires. À titre d’exemple, des appels sont déjà ouverts en Bretagne, à La Réunion, en Auvergne-Rhône-Alpes et dans le Grand Est. Les prestataires intéressés peuvent trouver toutes les informations nécessaires sur les sites des Directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (Dreets).
Aller vers les publics « invisibles »
Un des principaux objectifs de cette initiative est de toucher les publics dits « invisibles ». Il s’agit des personnes non inscrites dans un parcours d’insertion traditionnel. Une fois repérés, ces individus bénéficieront d’un accompagnement socio-professionnel intensif d’une durée de six à neuf mois, voire 12 mois dans certains cas. Ce parcours vise à favoriser leur retour à l’emploi ou à les réintégrer dans des dispositifs d’accompagnement plus conventionnels.
Articulation avec les dispositifs existants
Pour réussir cette mission, les opérateurs sélectionnés doivent proposer des prestations adaptées aux spécificités des publics cibles et aux contextes socio-économiques locaux. Il est crucial que leur offre s’articule de manière harmonieuse avec les interventions déjà en place. La mise en œuvre sur le terrain exigera une collaboration étroite avec les autres acteurs de l’écosystème de l’insertion et de l’emploi.
Mission de service public et obligations
Les prestataires engagés à travers ces appels à manifestation d’intérêt s’inscriront dans une mission de service public pour une durée de trois ans. Ils auront l’opportunité de participer aux comités nationaux et territoriaux pour l’emploi. En contrepartie, ils devront respecter les règles des services d’intérêt économique général (SIEG), et l’État leur versera une contribution financière couvrant les charges induites par leurs missions. Cela implique également des obligations strictes en matière de reporting et de transparence.
Tirer les enseignements des expériences passées
Le déploiement de cette nouvelle offre s’inspire largement des enseignements tirés des expérimentations du Plan d’Investissement dans les Compétences (PIC). Des projets comme « 100 % inclusion » et l’intégration professionnelle des réfugiés ont servi de modèles pour définir les contours de cette initiative. Les prestataires ayant participé à ces projets précédents sont invités à déposer un nouveau dossier de candidature s’ils souhaitent continuer à contribuer à cette mission.
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